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Rappel du cassoulet de porc Hardouin pour Listeria, lot 26440

Mis à jour octobre 2026 Textes vérifiés le 30 octobre 2026

Rédigé par .

L'essentiel
  • La fiche RappelConso n° 23952, publiée le 29 octobre 2026, présente le rappel volontaire du cassoulet de porc de la marque Hardouin (lot 26440, date limite de consommation du 22 octobre 2026), vendu au rayon traiteur du distributeur E.Leclerc Amboise, pour la présence de Listeria monocytogenes. Elle demande de ne plus le consommer, de le rapporter au point de vente ou de le contacter, et de le détruire.
  • Le rappel est déclaré sur un site public (article L423-3 du Code de la consommation), un texte qui ne prévoit aucune compensation du consommateur, de sorte que le remboursement ou l'échange annoncé par la fiche est distinct de la garantie légale de conformité (articles L217-1 et L217-3) et de la responsabilité du fait des produits défectueux (articles 1245 et 1245-3 du Code civil), qui suppose un dommage, un défaut et un lien de causalité (article 1245-8).
  • En cas de refus, une réclamation écrite puis la médiation de la consommation gratuite restent ouvertes (articles L612-1 et L612-2), sans garantie de résultat.

Ce que dit la fiche RappelConso sur le cassoulet de porc Hardouin

En bref. RappelConso, le site officiel des rappels de produits, a publié le 29 octobre 2026 une fiche concernant un cassoulet de porc de la marque Hardouin, pour la présence de Listeria monocytogenes. Nous ne reprenons ici que l'essentiel, la fiche seule faisant foi, et nous vous invitons à l'ouvrir directement par le lien de la rubrique sources.

Fiche n° 23952, publiée le 29 octobre 2026.

  • le produit est classé dans la catégorie alimentation, viandes, sous la marque Hardouin, et la fiche vise le lot 26440, code GTIN 0207827000000, avec une date limite de consommation au 22 octobre 2026 ;
  • il est vendu au rayon traiteur, à conserver au réfrigérateur ;
  • la commercialisation est indiquée du 8 octobre 2026 au 21 octobre 2026, sur la France entière, par le distributeur E.Leclerc Amboise, la fiche d'origine étant celle d'E.Leclerc La Montgolfière ;
  • le motif est la présence de Listeria monocytogenes ;
  • le rappel est présenté comme volontaire, et les coordonnées de contact figurent sur la fiche elle-même.

La fiche ne nomme que la marque et le distributeur, et nous n'en disons pas davantage sur le fabricant. Elle n'indique pas de date de fin de rappel. Nous n'avons aucune information propre sur les circonstances de ce rappel, et nous ne portons aucun jugement sur la responsabilité d'une entreprise, qui ne peut résulter que de la décision d'une autorité ou d'un juge. La fiche peut être mise à jour.

Listeria monocytogenes, ce que la fiche indique

En bref. La fiche demande de consulter un médecin en cas de fièvre, de maux de tête ou de courbatures. Nous ne sommes pas une source médicale et nous ne donnons aucun avis sur la santé de qui que ce soit.

Selon la fiche, il faut consulter un médecin en cas de fièvre, de maux de tête ou de courbatures après la consommation du produit. Elle indique que les femmes enceintes, les personnes immunodéprimées et les personnes âgées doivent être particulièrement vigilantes, et que l'incubation peut aller jusqu'à huit semaines. Une consommation ancienne ne met donc pas fin à cette vigilance. Si vous avez un doute sur votre situation, parlez-en à un médecin ou à un professionnel de santé.

Que faire si vous avez acheté ce cassoulet

En bref. Comparez votre achat avec la fiche, puis suivez sa consigne, qui est de ne plus consommer le produit, de le rapporter au point de vente ou de le contacter, et de le détruire. Avant de vous en séparer, conservez de quoi prouver votre achat.

  • repérez le lot, le code GTIN et la date limite de consommation inscrits sur l'emballage ou l'étiquette, ainsi que la date et le lieu de votre achat, puis comparez-les avec la fiche, qui seule fait foi ;
  • la date limite de consommation du 22 octobre 2026 est dépassée, mais le produit a pu être conservé ou congelé. La consigne de la fiche reste de ne pas le consommer ;
  • photographiez le produit et son emballage ou son étiquette avant de le rapporter ou de le détruire, et conservez le ticket de caisse, le relevé de carte bancaire ou tout justificatif de l'achat ;
  • rapportez le produit au point de vente ou contactez-le, comme l'indique la fiche, pour demander le remboursement ou l'échange, puis demandez si possible une confirmation écrite ;
  • si vous avez déjà jeté le produit, le ticket ou le relevé de carte peuvent appuyer votre demande, sans garantie que le point de vente l'accepte. Le point de vente peut légitimement vouloir vérifier le lot, et si votre demande n'aboutissait pas, vous pourriez lui demander d'en indiquer le motif par écrit, simple conseil pratique utile à une réclamation ;
  • si vous l'avez déjà consommé, reportez-vous à la rubrique précédente et, au moindre doute, parlez-en à un médecin ;
  • à titre de suggestion propre à ce site, prévenez vos proches, notamment s'ils ont partagé le repas.

La fiche ne détaille pas les pièces à présenter pour obtenir le remboursement ou l'échange, qui relèvent de l'entreprise et du point de vente, et nous ne les décrivons pas à sa place.

Remboursement ou échange annoncé, preuve d'achat et garantie légale de conformité

En bref. Le remboursement ou l'échange proposé par la fiche est une mesure annoncée par l'entreprise. L'article L423-3 du Code de la consommation ne prévoit aucune compensation, et la garantie légale de conformité est un autre régime, que la fiche ne mentionne pas.

La mesure annoncée par la fiche. La fiche indique un remboursement ou un échange, sans mentionner de date limite pour le demander, ce qui incite à ne pas attendre. Si cette mesure est obtenue, elle peut régler votre demande, sans retirer pour autant la garantie légale décrite plus bas. L'article L421-1 du Code de la consommation définit l'opérateur économique, notamment le fabricant et le distributeur. L'article L423-3 prévoit que, lorsque des mesures de retrait ou de rappel sont mises en œuvre, les opérateurs économiques établissent et maintiennent à jour un état chiffré des produits retirés ou rappelés, et que, dans le secteur alimentaire, ceux qui procèdent au rappel de denrées alimentaires en font la déclaration de façon dématérialisée sur un site internet dédié, mis à la disposition du public par l'administration. Il ne prévoit aucune compensation pour le consommateur, que nous présentons donc comme une mesure annoncée par la fiche et non comme un droit tiré de ce texte.

La preuve d'achat. Hors les cas où la loi en dispose autrement, la preuve peut être apportée par tout moyen (article 1358 du Code civil), ce qui permet d'invoquer un ticket, un relevé de compte ou une confirmation de commande. Le point de vente peut toutefois demander un justificatif, d'où l'intérêt de la photographie prise avant de vous séparer du produit. Notre article sur le rappel d'une viande sans marque pour salmonelle détaille ce point de la preuve.

La garantie légale de conformité. Elle s'applique aux contrats de vente de biens meubles corporels entre un vendeur professionnel, ou toute personne se présentant ou se comportant comme tel, et un acheteur agissant en qualité de consommateur (article L217-1). Selon l'article L217-3, le vendeur délivre un bien conforme au contrat ainsi qu'aux critères de l'article L217-5, et il répond des défauts de conformité existant au moment de la délivrance du bien qui apparaissent dans un délai de deux ans à compter de celle-ci. Parmi ces critères, l'article L217-5, I, 6°, mentionne la quantité, la qualité et les autres caractéristiques, y compris en termes de sécurité, que le consommateur peut légitimement attendre pour des biens de même type, eu égard à la nature du bien ainsi qu'aux déclarations publiques faites par le vendeur, par toute personne en amont dans la chaîne de transactions ou par une personne agissant pour leur compte, y compris dans la publicité ou sur l'étiquetage.

Le consommateur sollicite auprès du vendeur la mise en conformité du bien, en choisissant entre la réparation et le remplacement, et en mettant le bien à la disposition du vendeur (article L217-9). Le vendeur peut ne pas procéder selon ce choix si la mise en conformité sollicitée est impossible ou entraîne des coûts disproportionnés. Tout refus du vendeur de procéder selon votre choix ou de mettre le bien en conformité est motivé par écrit ou sur support durable (article L217-12). Le consommateur a droit à une réduction du prix ou à la résolution du contrat dans les cas que l'article L217-14 énumère, notamment lorsque le professionnel refuse toute mise en conformité. Savoir si le cassoulet que vous avez acheté présente un défaut de conformité au sens de ces textes est une question de faits, qui peut donner lieu à discussion avec le vendeur et, en cas de désaccord, être tranchée par un juge. L'appartenance à un lot visé par un rappel ne règle pas cette question à elle seule. Ce régime pèse sur le vendeur, c'est-à-dire l'entité qui vous a vendu le produit, et il ne dépend pas d'un rappel. Il ne doit pas être confondu avec le remboursement ou l'échange annoncé par la fiche. Notre article sur la garantie légale de conformité présente ce régime plus en détail.

Un rappel volontaire prouve-t-il une faute du professionnel ?

En bref. Un rappel signale une démarche engagée, il ne suffit pas à lui seul à établir une faute ou un défaut.

Les denrées alimentaires relèvent de règles de sécurité propres, que cet article ne détaille pas. Un rappel volontaire est une mesure décrite par la fiche. Il ne suffit pas à lui seul à établir une faute ou un défaut, et seule une autorité ou un juge peut en décider. Cet article ne généralise rien à d'autres produits de la marque Hardouin, à d'autres plats cuisinés ni à d'autres distributeurs.

Si vous avez été malade, la responsabilité du fait des produits défectueux

En bref. Ce régime du Code civil suppose un dommage causé par un défaut, que le demandeur doit prouver. Un rappel ne prouve pas à lui seul un défaut.

Le producteur est responsable du dommage causé par un défaut de son produit, qu'il soit ou non lié par un contrat avec la victime (article 1245 du Code civil). Ce régime s'applique à la réparation du dommage qui résulte d'une atteinte à la personne, et à celle du dommage supérieur à un montant déterminé par décret, que nous n'avons pas lu, qui résulte d'une atteinte à un bien autre que le produit défectueux lui-même (article 1245-1). Le prix payé pour le produit lui-même n'entre donc pas dans ce régime. Un produit est défectueux lorsqu'il n'offre pas la sécurité à laquelle on peut légitimement s'attendre, en tenant compte de toutes les circonstances et notamment de sa présentation, de l'usage qui peut en être raisonnablement attendu et du moment de sa mise en circulation (article 1245-3). Le demandeur doit prouver le dommage, le défaut et le lien de causalité entre le défaut et le dommage (article 1245-8). Établir le lien entre un aliment précis et une maladie peut être difficile, ce qui rend utile de conserver la photographie du produit, la preuve d'achat et les pièces médicales, notamment la consultation qui mentionne la consommation.

L'article 1245-5 définit le producteur comme, lorsqu'il agit à titre professionnel, le fabricant d'un produit fini, le producteur d'une matière première ou le fabricant d'une partie composante, et il assimile à un producteur toute personne agissant à titre professionnel qui se présente comme producteur en apposant sur le produit son nom, sa marque ou un autre signe distinctif, ou qui importe un produit dans la Communauté européenne en vue d'une vente, d'une location ou de toute autre forme de distribution. Si le producteur ne peut être identifié, le vendeur ou tout autre fournisseur professionnel est responsable du défaut de sécurité du produit, dans les mêmes conditions que le producteur, à moins qu'il ne désigne son propre fournisseur ou le producteur dans un délai de trois mois à compter de la date à laquelle la demande de la victime lui a été notifiée (article 1245-6). La fiche ne désigne aucun fabricant, et nous n'en désignons pas non plus, la question de savoir qui a la qualité de producteur relevant des faits de chaque dossier.

L'action en réparation se prescrit par trois ans à compter de la date à laquelle le demandeur a eu ou aurait dû avoir connaissance du dommage, du défaut et de l'identité du producteur (article 1245-16). Ce régime ne porte pas atteinte aux droits que la victime d'un dommage peut tirer de la responsabilité contractuelle ou extracontractuelle (article 1245-17). L'action en responsabilité née d'un dommage corporel se prescrit alors par dix ans à compter de la consolidation du dommage (article 2226), ce qu'un avocat ou votre assurance protection juridique peut vous aider à apprécier. Si vous n'avez subi aucun dommage, ce régime n'a pas d'objet. Nous ne pouvons pas apprécier votre situation individuelle, qui dépend de faits que seul un juge peut trancher, sans garantie de résultat.

Signaler, réclamer et saisir un médiateur

En bref. Commencez par une réclamation écrite au point de vente ou à l'entreprise. La médiation de la consommation est gratuite et doit être saisie dans l'année suivant cette réclamation.

  • adressez une réclamation écrite, par courriel ou par lettre recommandée, au point de vente ou à l'entreprise, avec la photographie, la preuve d'achat et la référence de la fiche. Notre article sur la mise en demeure par lettre recommandée explique comment la rédiger ;
  • si le refus persiste, tout consommateur a le droit de recourir gratuitement à un médiateur de la consommation, et le professionnel garantit le recours effectif à un dispositif de médiation (article L612-1). Le professionnel doit vous communiquer les coordonnées du médiateur compétent lorsque le litige n'a pas pu être réglé par votre réclamation (article L616-1) ;
  • le médiateur ne peut toutefois examiner le litige si vous ne justifiez pas avoir tenté au préalable de le résoudre par une réclamation écrite (1° de l'article L612-2), si la demande est manifestement infondée ou abusive (2°), si le litige a déjà été examiné ou est en cours d'examen par un autre médiateur ou par un tribunal (3°), si vous l'avez saisi plus d'un an après votre réclamation écrite (4°), ou si le litige n'entre pas dans son champ de compétence (5°) ;
  • vous pouvez signaler le problème sur SignalConso, le service public de signalement. Ce signalement ne vaut pas demande de remboursement individuelle ;
  • pour les symptômes, le médecin est le bon interlocuteur, et ses constatations vous serviront aussi en cas de litige ;
  • vous pouvez aussi demander l'aide d'une association de consommateurs agréée, notamment si un dommage corporel est en cause.

Jurisprudence

Nous ne citons aucune décision de justice dans cet article. Nous préférons ne rien citer plutôt qu'une solution approximative ou une référence incertaine. Ce rappel étant très récent, nous ne pouvons pas dire s'il a donné lieu à une décision.

Ce que cet article ne couvre pas

Cet article présente un rappel signalé par une fiche officielle et les règles générales qui s'y rattachent, du point de vue du consommateur. Il ne porte pas sur la responsabilité pénale ou administrative des professionnels, sur les obligations de sécurité qui pèsent sur les opérateurs économiques, sur les contrôles de l'administration, ni sur les conseils médicaux, et il ne dit rien de la situation d'une personne en particulier. Les informations sur le rappel proviennent de la fiche RappelConso n° 23952, consultée le 30 octobre 2026, et peuvent évoluer. Cet article est rédigé avec l'assistance d'une intelligence artificielle, à partir des textes cités.

Questions fréquentes

Quel produit est concerné par ce rappel ? La fiche RappelConso n° 23952 vise un cassoulet de porc de la marque Hardouin, lot 26440, code GTIN 0207827000000, date limite de consommation au 22 octobre 2026, vendu au rayon traiteur du 8 au 21 octobre 2026 en France entière par le distributeur E.Leclerc Amboise. Comparez votre achat avec la fiche, qui seule fait foi.
Quel est le motif du rappel et que demande la fiche ? La fiche indique la présence de Listeria monocytogenes. Elle demande de ne plus consommer le produit, de le rapporter au point de vente ou de le contacter, et de le détruire, avec un remboursement ou un échange.
La date limite de consommation est passée, dois-je encore m'en préoccuper ? Oui, si vous avez conservé ou congelé le produit, la consigne de la fiche reste de ne pas le consommer. Comparez le lot et le code GTIN de votre emballage avec ceux de la fiche.
Le rappel donne-t-il droit à un remboursement ? La fiche indique un remboursement ou un échange. L'article L423-3 du Code de la consommation prévoit la déclaration du rappel sur un site public, mais ne prévoit aucune compensation du consommateur. La garantie légale de conformité (articles L217-1 et suivants) est un régime distinct, qui dépend des faits de votre dossier.
J'ai mangé ce cassoulet, que dois-je faire ? La fiche invite à consulter un médecin en cas de fièvre, de maux de tête ou de courbatures, et indique que l'incubation peut aller jusqu'à huit semaines. Nous ne donnons aucun avis médical, parlez-en à un médecin en cas de doute.
Que faire si ma demande de remboursement n'aboutit pas ? Adressez une réclamation écrite au point de vente ou à l'entreprise, avec la preuve d'achat, la photographie du produit et la référence de la fiche. En cas de refus, vous pouvez saisir gratuitement un médiateur de la consommation, dans l'année qui suit cette réclamation (articles L612-1 et L612-2).

Voir aussi

Rédaction assistée par intelligence artificielle sous supervision éditoriale.