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Défense des
consommateurs
Garanties légales

Réparer un appareil hors garantie, pièces détachées et pièces de réemploi

Mis à jour octobre 2026 Textes vérifiés le 8 octobre 2026

Rédigé par Julien Mercier.

L'essentiel
  • Une fois la garantie légale de conformité de deux ans écoulée (article L217-3 du Code de la consommation), la réparation devient en principe une prestation payante, sauf garantie commerciale ou autre recours, mais le fabricant ou l'importateur doit informer le vendeur de la disponibilité des pièces détachées, et le vendeur doit vous la communiquer de manière lisible avant la vente, cette information étant confirmée par écrit à l'achat pour les produits soumis à l'obligation de disponibilité (articles L111-4 et D111-4).
  • Pour certains produits, la loi impose en plus une disponibilité des pièces pendant la commercialisation du modèle puis pendant une période complémentaire d'au moins cinq ans après la mise sur le marché de la dernière unité, par exemple pour les ordinateurs portables, les téléphones mobiles, les outils de bricolage et de jardinage motorisés et certains articles de sport et de loisirs (articles L111-4, L111-4-1 et R111-4-2 à R111-4-6).
  • Les professionnels qui réparent certains équipements doivent aussi vous permettre d'opter pour des pièces issues de l'économie circulaire au lieu de pièces neuves, ou en proposer au moins une offre pour les équipements électroménagers, informatiques, de télécommunications et les écrans, et c'est à eux de prouver qu'ils ont exécuté cette obligation (articles L224-67, L224-109, L224-112 et L224-113).

Que devient la réparation une fois la garantie légale terminée ?

En bref. Pendant la garantie légale, la réparation d'un défaut de conformité est gratuite. Après, elle devient en principe payante, mais la loi encadre l'information sur les pièces détachées et la possibilité de choisir des pièces de réemploi.

Le vendeur répond des défauts de conformité qui existent au moment de la délivrance du bien et qui apparaissent dans un délai de deux ans à compter de celle-ci (article L217-3 du Code de la consommation). Pendant cette période, la mise en conformité du bien par réparation ou remplacement a lieu sans aucun frais pour le consommateur (article L217-11). Tout bien réparé dans ce cadre bénéficie d'une extension de la garantie de six mois (article L217-13), et toute période d'immobilisation du bien remis pour réparation suspend la garantie qui restait à courir jusqu'à la délivrance du bien remis en état (article L217-28).

Une fois ces délais écoulés, le vendeur n'est en principe plus tenu de réparer gratuitement au titre de cette garantie. Vous pouvez néanmoins faire réparer votre appareil par le vendeur, le fabricant ou un réparateur indépendant, contre paiement. Selon les circonstances, d'autres voies peuvent rester ouvertes, comme une garantie commerciale éventuelle ou la garantie des vices cachés, dont l'action doit être intentée dans un délai de deux ans à compter de la découverte du vice (article 1648 du Code civil), qui fait l'objet d'un autre article de ce site. Les sections suivantes expliquent ce que la loi prévoit pour que cette réparation reste possible et ne vous oblige pas à racheter un bien neuf. Pour le choix entre réparation et remplacement pendant la garantie légale, consultez notre article consacré à ce sujet.

L'information sur la disponibilité des pièces détachées avant l'achat

Le fabricant ou l'importateur de biens meubles informe le vendeur professionnel de la disponibilité ou de la non-disponibilité des pièces détachées indispensables à l'utilisation des biens concernés et, le cas échéant, de la période pendant laquelle ou de la date jusqu'à laquelle ces pièces sont disponibles sur le marché (article L111-4 du Code de la consommation).

Cette information doit ensuite vous parvenir. Le vendeur la porte à votre connaissance, de manière lisible, avant la conclusion de la vente, sur tout support adapté, et elle figure aussi sur le bon de commande s'il existe, ou sur tout autre support durable constatant ou accompagnant la vente (article D111-4). Pour les produits relevant de l'obligation de disponibilité décrite plus bas, l'article L111-4 prévoit que ces informations sont délivrées obligatoirement au consommateur par le vendeur de manière lisible avant la conclusion du contrat et confirmées par écrit lors de l'achat du bien.

Une règle protège l'acheteur lorsque le fabricant n'a rien indiqué. Pour les équipements électriques et électroniques et les éléments d'ameublement, lorsque l'information n'est pas fournie au vendeur professionnel, les pièces détachées indispensables à l'utilisation des biens sont réputées non disponibles (article L111-4). Une absence d'information sur ce point est donc un signal à prendre au sérieux avant d'acheter.

Plus généralement, avant que vous ne soyez lié par un contrat à titre onéreux, le professionnel doit vous communiquer, de manière lisible et compréhensible, l'existence et les modalités de mise en œuvre des garanties légales et des éventuelles garanties commerciales, ainsi que, le cas échéant, du service après-vente (article L111-1, 5°).

Les produits pour lesquels les pièces doivent rester disponibles

Au-delà de l'information, la loi impose pour certaines catégories de produits une véritable obligation de disponibilité. Les fabricants et les importateurs d'équipements électroménagers, de petits équipements informatiques et de télécommunications, d'écrans et de moniteurs doivent, pour une liste de produits fixée par voie réglementaire, assurer la disponibilité des pièces détachées pendant la période de commercialisation du modèle concerné ainsi que pendant une période minimale complémentaire après la date de mise sur le marché de la dernière unité de ce modèle. Cette période complémentaire ne peut être inférieure à cinq ans (article L111-4). Une obligation de même nature pèse sur les fabricants et importateurs d'outils de bricolage et de jardinage motorisés, d'articles de sport et de loisirs, y compris les bicyclettes, de bicyclettes à assistance électrique et d'engins de déplacement personnel motorisés, pour une liste de produits fixée par voie réglementaire (article L111-4-1).

Les textes réglementaires que nous avons lus fixent les durées et les pièces suivantes.

  • pour les ordinateurs portables, certaines pièces comme les disques de stockage, les écrans, les batteries et les chargeurs dès la mise sur le marché du modèle, d'autres comme les cartes mères, la mémoire vive, les claviers ou les ventilateurs au plus tard deux ans après, et l'ensemble pendant au moins cinq ans à compter de la mise sur le marché de la dernière unité du modèle (article R111-4-2) ;
  • pour les téléphones mobiles multifonctions, notamment les écrans, les batteries, les caméras et les chargeurs dès la mise sur le marché, puis les connecteurs de charge, les cartes mères, les boutons, les microphones et les haut-parleurs au plus tard deux ans après, et l'ensemble pendant au moins cinq ans après la mise sur le marché de la dernière unité du modèle (article R111-4-3) ;
  • pour les tondeuses, tronçonneuses, taille-haies, débroussailleuses, motoculteurs, broyeurs de végétaux et nettoyeurs haute pression, des listes de pièces différenciées, avec une disponibilité d'au moins dix ans après la mise sur le marché de la dernière unité du modèle (article R111-4-4) ;
  • pour les bicyclettes, au moins sept ans, et pour les bicyclettes à assistance électrique et les trottinettes non motorisées, au moins cinq ans, selon la même logique (article R111-4-5) ;
  • pour les engins de déplacement personnel motorisés, au moins cinq ans (article R111-4-6).

Ces obligations pèsent sur le fabricant ou l'importateur, et seulement pour les produits de la liste. Nous n'avons lu dans le Code de la consommation que ces listes. Pour un équipement électroménager, un écran ou un autre produit que vous projetez d'acheter, le texte de l'article L111-4 renvoie à un décret pour la liste des produits concernés, et nous n'en avons lu aucune pour ces catégories, ne présumez donc pas qu'un lave-linge ou un téléviseur soit couvert. Hors liste, un fabricant peut légalement indiquer une durée courte ou la non-disponibilité des pièces. Demandez donc toujours au vendeur la durée de disponibilité des pièces annoncée par le fabricant, qu'il doit vous communiquer.

Dès lors que le fabricant ou l'importateur a indiqué la période ou la date de disponibilité, il fournit obligatoirement, dans un délai de quinze jours ouvrables et dans des conditions non discriminatoires, les pièces détachées indispensables à l'utilisation des biens vendus aux vendeurs professionnels, aux reconditionneurs ou aux réparateurs, agréés ou non, qui les demandent (article L111-4). Ce droit d'accès aux pièces profite donc aux réparateurs indépendants, ce qui élargit votre choix lorsque vous voulez réparer un appareil hors garantie.

Pour certaines catégories de biens définies par décret, lorsqu'une pièce détachée indispensable ne peut plus être trouvée sur le marché mais peut être fabriquée par impression en trois dimensions, le fabricant ou l'importateur doit, sous réserve des droits de propriété intellectuelle, fournir aux professionnels qui le demandent le plan de fabrication ou, à défaut, les informations techniques utiles à son élaboration (article L111-4).

Choisir des pièces issues de l'économie circulaire

Le Code de la consommation prévoit que certains réparateurs vous permettent de choisir des pièces de rechange d'occasion ou reconditionnées, dites issues de l'économie circulaire, à la place de pièces neuves, ce qui peut réduire la facture.

  • tout professionnel qui commercialise des prestations d'entretien ou de réparation de véhicules automobiles ou de véhicules à deux ou trois roues permet aux consommateurs d'opter, pour certaines catégories de pièces de rechange, pour des pièces issues de l'économie circulaire (article L224-67) ;
  • tout professionnel qui commercialise des prestations d'entretien et de réparation d'équipements électroménagers, de petits équipements informatiques et de télécommunications, d'écrans et de moniteurs prévoit au moins une offre, pour certaines catégories de pièces de rechange, incluant des pièces issues de l'économie circulaire (article L224-109) ;
  • la même faculté d'option existe pour la réparation des outils de bricolage et de jardinage motorisés (article L224-112) et des articles de sport et de loisirs, y compris les bicyclettes, bicyclettes à assistance électrique et engins de déplacement personnel motorisés (article L224-113).

Pour chacune de ces catégories, un décret en Conseil d'État établit la liste des catégories de pièces concernées et précise la définition des pièces issues de l'économie circulaire. Il définit aussi les conditions dans lesquelles le professionnel n'est pas tenu de les proposer, du fait de leur indisponibilité ou d'autres motifs légitimes, la sécurité des utilisateurs étant citée comme exemple pour les outils motorisés et les articles de sport et de loisirs (articles L224-112 et L224-113). Les offres ne sont pas de même nature, car l'article L224-109 impose au moins une offre incluant ces pièces, alors que les articles L224-67, L224-112 et L224-113 prévoient la faculté d'opter. Nous n'avons pas lu ces décrets, de sorte que nous ne pouvons pas vous dire, pour un appareil donné, quelles pièces sont concernées.

En cas de litige, il appartient au professionnel de prouver qu'il a exécuté ses obligations (articles L224-67, L224-109, L224-112 et L224-113). Si vous vous voyez proposer uniquement des pièces neuves alors que vous souhaitiez une pièce de réemploi, demandez par écrit au réparateur de vous indiquer pourquoi cette option n'est pas offerte.

Les réparations au forfait et les pièces changées

Lorsqu'un vendeur propose des réparations forfaitaires, il vous informe par écrit ou sur un support durable, au plus tard lors de la conclusion du contrat, le cas échéant, de l'origine de la panne, de la nature de l'intervention envisagée et des pièces à remplacer (article L217-26). Il vous informe dans les mêmes conditions que vous ne bénéficiez pas de la garantie légale de conformité pour les pièces ou fournitures fournies à titre accessoire dans le cadre de la prestation effectuée, à moins que celles-ci constituent l'objet principal du contrat conclu ou qu'elles aient été acquises par vous dans le cadre d'un contrat de vente distinct (article L217-26).

Conservez donc le devis ou la facture détaillant les pièces remplacées. En cas de nouvelle panne, ce document vous permet de savoir quelle intervention est en cause et d'interroger le réparateur par écrit. Nous n'avons pas lu dans le Code de la consommation de texte imposant un modèle de devis pour toute réparation d'appareil, et nous vous conseillons de demander un devis écrit, précisant la nature de la panne, les pièces et le prix, avant d'autoriser l'intervention.

Si la pièce n'existe plus ou si la réparation est refusée

Si l'appareil est encore dans les deux ans de la garantie légale et que la pièce nécessaire manque, la réparation peut échouer ou dépasser le délai de trente jours. Le consommateur a alors droit à une réduction du prix du bien ou à la résolution du contrat lorsque le professionnel refuse toute mise en conformité, lorsque celle-ci intervient au-delà de trente jours ou lui occasionne un inconvénient majeur, ou lorsque la non-conformité persiste malgré une tentative restée infructueuse (article L217-14). Les délais et les coûts de la mise en conformité sont détaillés dans notre article sur le choix entre réparation et remplacement.

Hors garantie légale, la situation est différente. Si le vendeur ne vous a pas communiqué l'information sur la disponibilité des pièces avant la vente, ou si une pièce d'un produit relevant de la liste réglementaire est introuvable pendant la période minimale, vous pouvez le signaler à la DGCCRF via SignalConso et contacter une association de consommateurs agréée. Ces manquements sont passibles d'amendes administratives (articles L131-2 et L131-3). Un signalement n'entraîne pas à lui seul la réparation de votre appareil, mais il porte le manquement possible à la connaissance de l'administration. Pour un produit hors liste, l'absence de pièces n'est pas en soi un manquement.

Le droit européen à la réparation

La directive (UE) 2024/1799 du Parlement européen et du Conseil du 13 juin 2024 établit des règles communes visant à promouvoir la réparation des biens. Son article 22 impose aux États membres de mettre en vigueur les dispositions nécessaires pour s'y conformer au plus tard le 31 juillet 2026. Nous avons lu cette date de transposition et l'intitulé de la directive sur EUR-Lex, mais nous n'avons pas pu confirmer, à la date de rédaction, que les mesures de transposition en droit français soient publiées, ni dans quel article du Code de la consommation elles figureraient le cas échéant. Nous vous invitons à vérifier sur Légifrance si un texte récent est venu compléter les règles décrites dans cet article, et nous n'en tirons ici aucun droit supplémentaire. Cette directive vise des catégories de produits déterminées et des obligations dans des conditions qu'il faut vérifier produit par produit.

Ce que dit la jurisprudence

Nous ne citons aucune décision de justice dans cet article. Nous n'avons lu aucune décision en texte intégral portant sur l'information relative aux pièces détachées, sur leur disponibilité ou sur l'offre de pièces issues de l'économie circulaire, et nous préférons n'en citer aucune plutôt qu'une référence approximative. Les règles présentées ici reposent sur le texte de la loi et des règlements.

Vos démarches pas à pas

  • avant d'acheter, demandez au vendeur la durée de disponibilité des pièces détachées annoncée par le fabricant et demandez qu'elle figure sur le bon de commande ou sur un autre support durable ;
  • conservez la facture d'achat, les devis et les factures de réparation, qui prouvent la date de délivrance, les interventions faites et les pièces remplacées ;
  • en cas de panne dans les deux ans de la garantie légale, appliquez d'abord la procédure de mise en conformité auprès du vendeur, en notant les dates de remise du bien et de restitution, qui comptent pour la suspension de la garantie (article L217-28) ;
  • hors garantie, demandez plusieurs devis écrits, y compris auprès de réparateurs indépendants, qui peuvent obtenir les pièces auprès du fabricant dans les conditions de l'article L111-4 ;
  • demandez au réparateur si une pièce issue de l'économie circulaire est possible pour votre appareil ou votre véhicule ;
  • si le vendeur ou le réparateur ne répond pas à votre demande, adressez-lui une réclamation écrite, qui est aussi un préalable à la saisine du médiateur ;
  • si le désaccord persiste, vous pouvez saisir gratuitement le médiateur de la consommation dont relève le professionnel, dans l'année qui suit votre réclamation écrite, sous réserve des cas où le médiateur ne peut examiner le litige (articles L612-1 et L612-2) ;
  • vous pouvez enfin signaler le manquement à la DGCCRF via SignalConso, ou demander l'aide d'une association de consommateurs agréée.

Ce que cet article ne couvre pas

Cet article porte sur la réparation hors garantie légale, l'information sur les pièces détachées et l'offre de pièces de réemploi. Il ne traite pas de la garantie des vices cachés, de la garantie commerciale, ni de l'obsolescence programmée, qui font l'objet d'autres articles. Il ne dit rien de votre dossier en particulier, qui dépend du produit, de sa date de mise sur le marché et des documents que vous avez conservés. Les textes cités ont été lus dans leur version consolidée disponible au 8 octobre 2026.

Questions fréquentes

Le vendeur doit-il me dire combien de temps les pièces détachées seront disponibles ? Oui, lorsque le fabricant ou l'importateur l'a indiqué. Le vendeur porte alors cette information à votre connaissance, de manière lisible, avant la vente, et elle figure sur le bon de commande ou sur un autre support durable (article L111-4 du Code de la consommation et article D111-4). Pour les produits soumis à l'obligation de disponibilité, elle est confirmée par écrit lors de l'achat.
Que se passe-t-il si le fabricant n'a fourni aucune information sur les pièces ? Pour les équipements électriques et électroniques et les éléments d'ameublement, les pièces détachées indispensables à l'utilisation des biens sont alors réputées non disponibles (article L111-4).
Pendant combien de temps les pièces d'un smartphone ou d'un ordinateur portable doivent-elles rester disponibles ? Pour les téléphones mobiles multifonctions et les ordinateurs portables, certaines pièces doivent être disponibles dès la mise sur le marché du modèle, d'autres au plus tard deux ans après, et l'ensemble pendant au moins cinq ans à compter de la mise sur le marché national de la dernière unité du modèle (articles R111-4-2 et R111-4-3).
Un réparateur indépendant peut-il obtenir les pièces auprès du fabricant ? Oui. Lorsque le fabricant ou l'importateur a indiqué une période ou une date de disponibilité, il fournit dans un délai de quinze jours ouvrables, dans des conditions non discriminatoires, les pièces indispensables aux vendeurs, reconditionneurs ou réparateurs, agréés ou non, qui les demandent (article L111-4).
Puis-je demander une pièce d'occasion plutôt qu'une pièce neuve ? Pour certains véhicules, équipements électroménagers, informatiques et de télécommunications, écrans, outils de bricolage et de jardinage motorisés et articles de sport et de loisirs, les réparateurs doivent permettre d'opter pour des pièces issues de l'économie circulaire, ou en proposer au moins une offre pour l'électroménager et l'informatique, dans les conditions fixées par décret, qui prévoit des exceptions en cas d'indisponibilité de la pièce ou d'autres motifs légitimes (articles L224-67, L224-109, L224-112 et L224-113). La preuve de l'exécution de cette obligation incombe au professionnel.
Une réparation au forfait est-elle couverte par la garantie légale de conformité ? Le vendeur qui propose des réparations forfaitaires doit vous informer par écrit, au plus tard lors de la conclusion du contrat, de l'intervention envisagée et des pièces à remplacer, et vous préciser que la garantie légale de conformité ne couvre pas les pièces fournies à titre accessoire, sauf exceptions (article L217-26).
Le droit européen à la réparation est-il applicable en France ? La directive (UE) 2024/1799 du 13 juin 2024 devait être transposée au plus tard le 31 juillet 2026 (article 22). Nous n'avons pas pu confirmer la publication des mesures françaises de transposition, nous vous invitons donc à vérifier sur Légifrance.

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Rédaction assistée par intelligence artificielle sous supervision éditoriale.