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Rappel des paupiettes Vallegrain pour listeria, lot 26272056064, que faire

Mis à jour octobre 2026 Textes vérifiés le 11 octobre 2026

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L'essentiel
  • Six fiches RappelConso (n° 23749 à 23754) visent des paupiettes de la marque VALLEGRAIN (provençale, façon orloff, chèvre miel, beurre d'escargot, façon burger et chorizo), lot 26272056064, vendues du 29 septembre au 9 octobre 2026 avec une date limite de consommation au 9 octobre 2026, pour la présence de Listeria monocytogenes, et elles demandent de ne plus consommer le produit et de le rapporter au point de vente, un remboursement étant indiqué.
  • Dans le secteur alimentaire, les opérateurs qui procèdent à un rappel le déclarent sur un site public dédié (article L423-3 du Code de la consommation), ce remboursement annoncé étant distinct de la garantie légale de conformité (article L217-3) et de la responsabilité du fait des produits défectueux (articles 1245 et 1245-3 du Code civil), qui suppose un dommage, un défaut et un lien de causalité (article 1245-8).
  • En cas de refus, une réclamation écrite puis la médiation de la consommation gratuite restent ouvertes (articles L612-1 et L612-2), sans garantie de résultat.

Ce que disent les six fiches RappelConso sur les paupiettes VALLEGRAIN

En bref. RappelConso, le site officiel des rappels de produits, a publié six fiches visant des paupiettes de la marque VALLEGRAIN, pour la présence de Listeria monocytogenes. Les six fiches indiquent le même lot, 26272056064, et la même consigne, ne plus consommer et rapporter le produit au point de vente. Nous reprenons ce que les fiches indiquent, elles seules faisant foi, et nous vous invitons à les ouvrir directement sur RappelConso par les liens de la rubrique sources.

  • La paupiette provençale (fiche n° 23749), avec huit départements indiqués, Eure-et-Loir, Loir-et-Cher, Loiret, Maine-et-Loire, Sarthe, Seine-et-Marne, Essonne et Seine-Saint-Denis, et la mention de détaillants, de Leclerc, d'Intermarché et d'Hyper U.
  • La paupiette façon orloff (fiche n° 23750), avec douze départements indiqués, Calvados, Eure-et-Loir, Loir-et-Cher, Loiret, Maine-et-Loire, Orne, Sarthe, Seine-et-Marne, Yvelines, Somme, Essonne et Val-de-Marne, et les enseignes Leclerc, Intermarché, Carrefour, Proxi, Hyper U et Super U.
  • La paupiette chèvre miel (fiche n° 23751), avec cinq départements indiqués, Calvados, Eure-et-Loir, Sarthe, Seine-et-Marne et Seine-Saint-Denis, les enseignes Leclerc et Intermarché ainsi que d'autres grandes surfaces, et deux dates limites de consommation selon notre lecture, le 9 et le 10 octobre 2026, ainsi que la marque de salubrité FR-28-111-020-CE.
  • La paupiette beurre d'escargot (fiche n° 23752), avec cinq départements indiqués, Calvados, Eure-et-Loir, Maine-et-Loire, Sarthe et Val-de-Marne, et les enseignes Leclerc, Intermarché et Hyper U ainsi que d'autres magasins.
  • La paupiette façon burger (fiche n° 23753), avec cinq départements indiqués, Calvados, Eure-et-Loir, Loir-et-Cher, Maine-et-Loire et Val-de-Marne, et les enseignes Carrefour et Leclerc ainsi que d'autres distributeurs.
  • La paupiette chorizo (fiche n° 23754), avec dix départements indiqués, Calvados, Eure, Eure-et-Loir, Orne, Sarthe, Seine-et-Marne, Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, et les enseignes Leclerc, Cocci market, Intermarché et Hyper U ainsi que d'autres détaillants.

Selon les fiches, la période de commercialisation va du 29 septembre au 9 octobre 2026, le produit est conditionné en barquettes vertes ou transparentes sous atmosphère protectrice et se conserve au froid, et la date limite de consommation est le 9 octobre 2026 pour le lot 26272056064. Le rappel est présenté comme volontaire, c'est-à-dire sans arrêté préfectoral, dans les fiches où nous avons lu cette mention, qui comprennent les fiches n° 23749, 23750, 23752, 23753 et 23754. Les fiches donnent un numéro de contact, le 02 37 29 94 94, et indiquent un remboursement.

Les départements et les enseignes varient d'une fiche à l'autre, et plusieurs fiches ajoutent d'autres distributeurs sans les nommer. Une paupiette qui ne figure pas dans votre département peut donc néanmoins avoir été vendue dans un magasin que la fiche ne détaille pas, d'où l'intérêt de comparer le lot et la date de votre emballage avec la fiche correspondante plutôt que de vous fier à la seule liste des départements. Les fiches peuvent aussi être mises à jour. Nous n'avons aucune information propre sur les circonstances de ces rappels, et nous ne portons aucun jugement sur la responsabilité de l'entreprise, qui ne peut résulter que de la décision d'une autorité ou d'un juge.

Listeria monocytogenes et listériose, ce que les fiches indiquent

En bref. Les fiches associent Listeria monocytogenes à la listériose et demandent une vigilance particulière à certaines personnes. Nous ne sommes pas une source médicale et nous ne donnons aucun avis sur la santé de qui que ce soit.

Selon les fiches, la listériose peut se manifester par de la fièvre, des maux de tête et des courbatures, et la période d'incubation peut atteindre huit semaines. Les fiches indiquent aussi que les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées doivent être particulièrement attentives, avec pour ces personnes des complications possibles, notamment neurologiques ou, pour les femmes enceintes, pour l'enfant à naître. La conduite indiquée est de consulter un médecin en cas de symptômes après avoir consommé le produit, en lui signalant cette consommation. Si vous avez un doute, notamment si vous êtes enceinte ou fragile, parlez-en à un médecin ou à un professionnel de santé sans attendre l'apparition de symptômes. En cas de symptôme préoccupant, contactez un médecin ou les services d'urgence.

Nous avons déjà présenté un rappel pour listeria dans notre article sur le rappel d'une salade de pâtes, qui détaille le cadre juridique général que nous ne répétons pas ici en entier.

Que faire si vous avez acheté l'une de ces paupiettes

En bref. Vérifiez la marque, le lot et la date sur l'emballage, puis suivez la consigne des fiches, qui est de ne plus consommer le produit et de le rapporter au point de vente. Avant de vous en séparer, conservez de quoi prouver votre achat.

  • repérez sur l'emballage la marque VALLEGRAIN, le nom de la paupiette, le numéro de lot 26272056064 et la date limite de consommation, puis comparez-les avec la fiche correspondante ;
  • si votre paupiette correspond, ne la consommez plus et ne la donnez pas à d'autres personnes ;
  • photographiez l'étiquette portant le lot et la date, et conservez le ticket de caisse, la facture, le relevé de carte bancaire ou la carte de fidélité utilisée ;
  • rapportez le produit au point de vente, comme l'indiquent les fiches, ou appelez d'abord le numéro de contact indiqué ;
  • si vous avez déjà jeté le produit, la photographie de l'étiquette, le ticket ou le relevé de carte peuvent appuyer votre demande de remboursement, sans garantie que le magasin l'accepte sans le produit ;
  • le point de vente est l'interlocuteur du remboursement, et les fiches ne le présentent pas comme à l'origine du rappel ;
  • si vous avez déjà consommé le produit, reportez-vous à la rubrique précédente et, au moindre doute, parlez-en à un médecin ;
  • prévenez vos proches, notamment s'ils ont partagé le repas.

La date limite de consommation indiquée par les fiches, le 9 octobre 2026, est désormais passée au moment où nous écrivons. Les fiches que nous avons lues ne disent rien de la congélation ou du devenir d'un produit déjà ouvert ou conservé, et nous ne l'évoquons donc pas à leur place. Si vous détenez encore l'une de ces paupiettes, la consigne qui figure dans les fiches reste de ne plus la consommer et de la rapporter.

Remboursement, preuve d'achat et garantie légale, ne pas tout confondre

En bref. Le remboursement est celui que les fiches indiquent. La garantie légale de conformité est un autre régime, que les fiches ne mentionnent pas.

Le remboursement des fiches. Les six fiches indiquent un remboursement. L'article L423-3 du Code de la consommation, que nous avons lu, prévoit que les opérateurs économiques établissent un état chiffré des produits retirés ou rappelés et que, dans le secteur alimentaire, ceux qui procèdent au rappel de denrées alimentaires en font la déclaration de façon dématérialisée sur un site internet dédié, mis à la disposition du public par l'administration. À notre lecture, il ne fixe pas les modalités du remboursement du consommateur, que nous présentons donc comme une mesure annoncée par les fiches et non comme un droit tiré de ce texte.

La preuve d'achat. Nous n'avons pas lu dans les fiches de justificatif exigé. Hors les cas où la loi en dispose autrement, la preuve peut être apportée par tout moyen (article 1358 du Code civil), ce qui permet d'invoquer un ticket, un relevé de compte, une confirmation de commande ou une carte de fidélité. Le magasin peut toutefois demander un justificatif, d'où l'intérêt de la photographie du lot prise avant de rapporter le produit. Notre article sur le rappel d'une viande sans marque pour salmonelle détaille ce point de la preuve.

La garantie légale de conformité. Selon l'article L217-3, le vendeur délivre un bien conforme au contrat ainsi qu'aux critères de l'article L217-5, et il répond des défauts de conformité existant au moment de la délivrance du bien qui apparaissent dans un délai de deux ans à compter de celle-ci. Ce régime pèse sur le vendeur et ne dépend pas d'un rappel. Comment il s'applique à une denrée périssable concernée par un rappel dépend des faits et, en cas de litige, du juge, et nous ne le tranchons pas. Il ne doit pas être confondu avec le remboursement annoncé par les fiches.

Les obligations de sécurité du professionnel, ce que nous pouvons dire

En bref. Le Code de la consommation prévoit des règles de sécurité des produits, mais nous ne tranchons pas leur application aux denrées alimentaires, et un rappel n'est pas un constat de faute.

L'article L421-2 du Code de la consommation prévoit que les produits destinés aux consommateurs satisfont aux dispositions du règlement (UE) 2023/988 relatif à la sécurité générale des produits, et l'article L421-1 définit l'opérateur économique comme le fabricant, le mandataire, l'importateur, le distributeur, le prestataire de services d'exécution des commandes ou toute autre personne soumise à des obligations liées à la fabrication de produits ou à leur mise à disposition sur le marché. L'article L421-3, lui, concerne les prestations de services et non les produits, de sorte qu'il ne s'applique pas à l'achat d'une paupiette. Nous n'avons pas lu ici le champ d'application du règlement (UE) 2023/988, et nous ne tranchons pas son application aux denrées alimentaires. Un rappel volontaire signale une démarche engagée par l'entreprise selon les fiches, il ne prouve ni une faute ni un défaut, et seule une autorité ou un juge peut en décider.

Si vous avez été malade, la responsabilité du fait des produits défectueux

En bref. Ce régime du Code civil suppose un dommage causé par un défaut. Un rappel ne prouve pas à lui seul un défaut.

Le producteur est responsable du dommage causé par un défaut de son produit, qu'il soit ou non lié par un contrat avec la victime (article 1245 du Code civil). Un produit est défectueux lorsqu'il n'offre pas la sécurité à laquelle on peut légitimement s'attendre, en tenant compte de toutes les circonstances et notamment de sa présentation, de l'usage qui peut en être raisonnablement attendu et du moment de sa mise en circulation (article 1245-3). Le demandeur doit prouver le dommage, le défaut et le lien de causalité entre le défaut et le dommage (article 1245-8), et l'action se prescrit par trois ans à compter de la date à laquelle il a eu ou aurait dû avoir connaissance du dommage, du défaut et de l'identité du producteur (article 1245-16). L'incubation pouvant atteindre huit semaines selon les fiches, établir le lien entre un aliment précis et une maladie peut être difficile, ce qui rend utile de conserver la photographie de l'emballage, la preuve d'achat et les pièces médicales. Si vous n'avez subi aucun dommage, ce régime n'a pas d'objet. Un professionnel du droit peut seul apprécier votre situation, sans garantie de résultat.

Signaler, réclamer et saisir un médiateur

En bref. Commencez par une réclamation écrite au magasin ou à l'entreprise. La médiation de la consommation est gratuite et doit être saisie dans l'année suivant cette réclamation.

  • adressez une réclamation écrite, par courriel ou par lettre recommandée, au magasin où vous avez acheté le produit ou à l'entreprise, en joignant la photographie de l'étiquette, la preuve d'achat et la référence de la fiche concernée. Notre article sur la mise en demeure par lettre recommandée explique comment la rédiger ;
  • si le refus persiste, tout consommateur a le droit de recourir gratuitement à un médiateur de la consommation, et le professionnel garantit le recours effectif à un dispositif de médiation (article L612-1). Le médiateur ne peut toutefois examiner le litige si vous n'avez pas justifié d'une tentative préalable de résolution par une réclamation écrite, ni si vous l'avez saisi plus d'un an après cette réclamation (article L612-2) ;
  • SignalConso est un service public gratuit, édité par la DGCCRF, qui permet aux consommateurs de signaler les problèmes rencontrés avec les entreprises, et il propose une catégorie intitulée intoxication alimentaire pour les personnes malades après avoir mangé un aliment suspect. Ce signalement ne vaut pas demande de remboursement individuelle ;
  • pour les symptômes, le médecin est le bon interlocuteur, et ses constatations vous serviront aussi en cas de litige ;
  • vous pouvez aussi demander l'aide d'une association de consommateurs agréée, notamment si un dommage corporel est en cause.

Jurisprudence

Nous ne citons aucune décision de justice dans cet article. Nous n'avons pas lu de décision en texte intégral dont nous puissions garantir la référence exacte et la portée sur un rappel de ce type, et nous préférons ne rien citer plutôt qu'une solution approximative. Ces rappels étant très récents, nous ne savons pas s'ils ont donné lieu à une décision.

Ce que cet article ne couvre pas

Cet article présente six rappels signalés par des fiches officielles et les règles générales qui s'y rattachent, du point de vue du consommateur. Il ne porte pas sur la responsabilité pénale ou administrative des professionnels, sur les contrôles de l'administration, ni sur la santé. Il ne dit rien de la situation d'une personne en particulier. Les informations sur les rappels proviennent des fiches RappelConso n° 23749 à 23754, consultées le 11 octobre 2026, et peuvent évoluer. Les articles du Code de la consommation et du Code civil ont été lus à la source le 11 octobre 2026. Cet article est rédigé avec l'assistance d'une intelligence artificielle, à partir des textes cités, et ne comporte pas d'illustration.

Questions fréquentes

Quelles paupiettes VALLEGRAIN sont concernées par ce rappel ? Six fiches RappelConso visent les paupiettes provençale (n° 23749), façon orloff (n° 23750), chèvre miel (n° 23751), beurre d'escargot (n° 23752), façon burger (n° 23753) et chorizo (n° 23754), toutes pour le lot 26272056064. Comparez le lot et la date limite de consommation de votre emballage avec la fiche, qui seule fait foi.
Quel est le motif du rappel et que demandent les fiches ? Les fiches indiquent la présence de Listeria monocytogenes et demandent de ne plus consommer le produit et de le rapporter au point de vente, un remboursement étant indiqué. Le numéro de contact donné est le 02 37 29 94 94.
Le rappel donne-t-il droit à un remboursement ? Les six fiches indiquent un remboursement. L'article L423-3 du Code de la consommation prévoit la déclaration du rappel sur un site public, mais ne fixe pas, à notre lecture, les modalités de remboursement. Conservez votre preuve d'achat, qui peut être apportée par tout moyen (article 1358 du Code civil).
J'ai mangé une de ces paupiettes, que dois-je faire ? Les fiches indiquent de consulter un médecin en cas de fièvre, de maux de tête ou de courbatures, l'incubation pouvant atteindre huit semaines, et de lui signaler la consommation. Les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées sont citées comme devant être particulièrement attentives. Nous ne donnons aucun avis médical, parlez-en à un médecin.
Ma paupiette ne vient pas d'un département de la fiche, suis-je concerné ? Les départements et les enseignes varient selon les fiches, et plusieurs fiches mentionnent d'autres distributeurs sans les nommer. Le plus sûr est de comparer le lot 26272056064 et la date limite de consommation de votre emballage avec la fiche du produit concerné.
Que faire si le magasin refuse de me rembourser ? Adressez une réclamation écrite au magasin ou à l'entreprise, avec la preuve d'achat, la photographie de l'étiquette et la référence de la fiche. En cas de refus, vous pouvez saisir gratuitement un médiateur de la consommation, dans l'année qui suit cette réclamation (articles L612-1 et L612-2), et signaler le problème sur SignalConso.

Voir aussi

Rédaction assistée par intelligence artificielle sous supervision éditoriale.