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Rappel Ker Blavet pour erreur de DLC, terrine, filet mignon fumé et pâté à l'ail, que faire

Mis à jour octobre 2026 Textes vérifiés le 10 octobre 2026

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L'essentiel
  • Le 9 octobre 2026, RappelConso a publié trois fiches (n° 23733, 23734 et 23740) visant un pâté à l'ail, une terrine à l'ancienne et des filets mignons fumés de la marque Ker Blavet, pour une « erreur de DLC étiquetée (allongement de la DLC) », avec pour risques indiqués Listeria monocytogenes et une anomalie d'étiquetage, et elles demandent de ne plus consommer et de détruire ces charcuteries, un remboursement étant indiqué.
  • La date limite de consommation remplace la date de durabilité minimale pour les denrées microbiologiquement très périssables et, au-delà de cette date, la denrée est dite dangereuse (article 24 du règlement (UE) n° 1169/2011), tandis que l'exploitant qui a des raisons de penser qu'une denrée n'est pas sûre engage son retrait et, si nécessaire, son rappel (article 19 du règlement (CE) n° 178/2002), le Code de la consommation prévoyant la déclaration du rappel sur un site dédié (article L423-3).
  • Le remboursement indiqué par les fiches est distinct de la garantie légale de conformité (article L217-3) et de la responsabilité du fait des produits défectueux (articles 1245 et 1245-3 du Code civil), qui suppose un dommage, un défaut et un lien de causalité (article 1245-8), sans garantie de résultat.

Ce que disent les trois fiches RappelConso du 9 octobre 2026 sur Ker Blavet

En bref. RappelConso, le site officiel des rappels de produits, a publié le 9 octobre 2026 trois fiches sur des charcuteries de la marque Ker Blavet. Le motif indiqué est une erreur d'étiquetage de la date limite de consommation, et la consigne est de ne plus consommer les articles concernés. Nous reprenons ce que les fiches indiquent, elles seules faisant foi.

  • La terrine à l'ancienne (fiche n° 23734) est visée pour le lot 1262610123, avec une date limite de consommation au 28 octobre 2026, et elle est indiquée comme vendue du 21 septembre au 9 octobre 2026.
  • Le filet mignon fumé (fiche n° 23740), nature, au piment d'Espelette ou au poivre vert, est visé pour quatre numéros de lot, 1262670156, 1262670157, 1262680128 et 1262680133, avec une date limite de consommation au 22 novembre 2026, et il est indiqué comme vendu du 24 septembre au 9 octobre 2026.
  • Le pâté à l'ail (fiche n° 23733) est visé pour le lot 1262580103, avec une date limite de consommation au 19 octobre 2026, et il est indiqué comme vendu du 16 septembre au 9 octobre 2026.

Les fiches n° 23733 et 23740 présentent le rappel comme volontaire, c'est-à-dire sans arrêté préfectoral, l'entreprise ayant elle-même engagé la démarche. Pour les trois fiches, la vente est indiquée sur toute la France, et la liste des distributeurs figure dans un document joint à chaque fiche, que nous ne reproduisons pas. Le motif est libellé « Erreur de DLC étiquetée (allongement de la DLC) ». Les risques indiqués sont « Listeria monocytogenes (agent responsable de la listériose) » et une anomalie d'étiquetage. Les fiches demandent de ne plus consommer le produit et de le détruire, indiquent un remboursement et donnent un numéro de contact, le 02 97 89 49 10.

Nous n'en déduisons pas que les articles de ces lots sont contaminés, et nous ne savons pas si une analyse a été réalisée. Les fiches ne disent pas non plus de combien de jours la date a été allongée, ni si des produits ont été consommés après la date réelle. Nous n'avons aucune information propre sur les circonstances de ces rappels, et nous ne portons aucun jugement sur la responsabilité de l'entreprise, qui ne peut résulter que de la décision d'une autorité ou d'un juge. Les fiches peuvent être mises à jour, c'est pourquoi nous vous invitons à les relire directement sur RappelConso, par les liens de la rubrique sources.

DLC et DDM, deux dates qui n'ont pas la même portée

En bref. La date limite de consommation concerne les denrées qui se dégradent vite et elle s'impose. La date de durabilité minimale concerne des denrées plus stables et elle indique surtout une qualité.

La règle européenne. L'article 24 du règlement (UE) n° 1169/2011 prévoit que, pour les denrées alimentaires microbiologiquement très périssables et qui, de ce fait, sont susceptibles, après une courte période, de présenter un danger immédiat pour la santé humaine, la date de durabilité minimale est remplacée par la date limite de consommation. Il ajoute qu'au-delà de la date limite de consommation, une denrée alimentaire est dite dangereuse conformément à l'article 14, paragraphes 2 à 5, du règlement (CE) n° 178/2002. Selon l'annexe X, point 1, de ce règlement, la date de durabilité minimale est précédée de la mention « à consommer de préférence avant le » ou « à consommer de préférence avant fin », et la date limite de consommation de la mention « à consommer jusqu'au ».

Ce que cela signifie en pratique. Le ministère de l'agriculture, dans une page relayée par Santé.fr, présente la date limite de consommation comme une limite impérative, applicable aux denrées périssables, alors que pour la date de durabilité minimale, la denrée peut perdre de ses qualités mais ne présente pas de danger une fois la date passée. Une charcuterie conditionnée et conservée au froid, comme les produits de ces fiches, qui portent une date limite de consommation, relève de la première catégorie. Les fiches ne précisent pas pourquoi une date plus lointaine que celle prévue pose problème, et nous ne l'expliquons pas à leur place.

Pourquoi une date limite de consommation erronée peut justifier un rappel

En bref. La date limite de consommation est l'information sur laquelle vous vous fondez pour décider jusqu'à quand consommer. Une date trop lointaine, telle que l'indiquent les fiches par les mots « allongement de la DLC », peut conduire à consommer un aliment au-delà de la période prévue.

Cette explication est notre lecture des textes, car les fiches ne la développent pas. Puisque l'article 24 du règlement (UE) n° 1169/2011 attache à la date limite de consommation la qualification de denrée dangereuse au-delà de cette date, une erreur qui la fait paraître plus tardive prive le consommateur de l'information correcte. La fiche associe cette anomalie au risque Listeria monocytogenes, sans que nous sachions si les articles concernés sont contaminés.

Le retrait et le rappel. Selon l'article 19 du règlement (CE) n° 178/2002, l'exploitant du secteur alimentaire qui considère ou a des raisons de penser qu'une denrée qu'il a importée, produite, transformée, fabriquée ou distribuée ne répond pas aux prescriptions relatives à la sécurité des denrées alimentaires engage immédiatement les procédures de retrait du marché lorsque la denrée ne se trouve plus sous son contrôle direct, et il en informe les autorités compétentes. Lorsque le produit peut avoir atteint le consommateur, il informe les consommateurs de façon effective et précise des raisons du retrait et, au besoin, rappelle les produits déjà fournis lorsque les autres mesures sont insuffisantes pour atteindre un niveau élevé de protection de la santé. Nous ne disons pas sur quel fondement exact les rappels de Ker Blavet ont été décidés, les fiches n'en disant pas davantage.

La déclaration sur un site public. Selon l'article L423-3 du Code de la consommation, dans le secteur alimentaire, les producteurs et les distributeurs établissent et maintiennent à jour un état chiffré des produits retirés ou rappelés, à la disposition des agents habilités, et les opérateurs économiques qui procèdent au rappel de denrées alimentaires en font la déclaration de façon dématérialisée sur un site internet dédié, mis à la disposition du public par l'administration. C'est, à notre lecture, le rôle de RappelConso, mais le texte ne le nomme pas.

Le Code de la consommation et l'obligation de sécurité. L'article L421-2 renvoie, pour les produits destinés aux consommateurs, au règlement (UE) 2023/988 relatif à la sécurité générale des produits, et l'article L421-1 définit l'opérateur économique comme le fabricant, le mandataire, l'importateur, le distributeur ou toute autre personne soumise à des obligations liées à la fabrication ou à la mise à disposition de produits sur le marché. L'article L421-3, lui, concerne les prestations de services et non les produits. Nous n'avons pas lu ici le champ du règlement (UE) 2023/988, et nous ne tranchons pas son application aux denrées alimentaires, pour lesquelles les textes ci-dessus sont ceux que nous avons lus. Notre article sur le rappel d'une salade de pâtes pour listeria détaille ce cadre juridique, que nous ne répétons pas.

Que faire si vous avez acheté l'un de ces articles

En bref. Vérifiez d'abord le nom, le lot et la date limite de consommation, puis suivez la consigne des fiches, qui est de ne plus consommer et de détruire le produit. Avant de le jeter, conservez de quoi prouver votre achat.

  • repérez sur l'emballage la marque Ker Blavet, le numéro de lot et la date limite de consommation, puis comparez-les avec la fiche correspondante, sans vous fier à la seule apparence du produit ;
  • si votre article correspond, ne le consommez plus et ne le donnez pas à d'autres personnes, la fiche demandant de ne plus le consommer et de le détruire ;
  • avant de le détruire, photographiez l'emballage avec l'étiquette portant le lot et la date, et conservez le ticket de caisse, la facture, le relevé de carte bancaire ou la carte de fidélité utilisée ;
  • si vous avez déjà consommé le produit, les fiches indiquent de consulter un médecin en cas de fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, et de courbatures, et elles précisent que l'incubation peut atteindre huit semaines (fiches n° 23740 et n° 23733) ;
  • prévenez vos proches, notamment s'ils ont partagé le repas.

Les personnes plus fragiles. Les fiches citent les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées comme devant être particulièrement attentives. Nous ne sommes pas une source médicale et nous ne donnons aucun avis sur la santé de qui que ce soit. Si vous faites partie de ces personnes et que vous avez consommé l'un de ces articles, parlez-en à un médecin, sans attendre l'apparition de symptômes si vous avez un doute. En cas de symptôme préoccupant, contactez un médecin ou les services d'urgence.

Remboursement, preuve d'achat et garantie légale, ne pas tout confondre

En bref. Le remboursement est celui que les fiches indiquent. La garantie légale de conformité est un autre régime, que les fiches ne mentionnent pas.

Le remboursement des fiches. Les trois fiches indiquent un remboursement et donnent le numéro de contact. Les textes que nous avons lus sur le rappel, l'article 19 du règlement (CE) n° 178/2002 et l'article L423-3 du Code de la consommation, organisent le retrait, l'information des autorités et des consommateurs, le rappel, l'état chiffré des produits rappelés et leur déclaration sur un site public. À notre lecture, ils ne fixent pas les modalités de remboursement du consommateur. Nous ne présentons donc pas ce remboursement comme un droit tiré de ces textes, mais comme une mesure annoncée par la fiche.

La preuve d'achat. Nous n'avons pas lu dans les fiches de justificatif exigé, et vous pouvez contacter le numéro indiqué ou le magasin même sans ticket, en vous aidant de la photographie du lot. Vérifiez que le magasin figure bien dans la liste des distributeurs jointe à la fiche, ou appelez d'abord ce numéro. Hors les cas où la loi en dispose autrement, la preuve peut être apportée par tout moyen (article 1358 du Code civil), ce qui permet d'invoquer par exemple un ticket, un relevé de compte, une confirmation de commande ou une carte de fidélité. Le magasin peut toutefois demander un justificatif, d'où l'intérêt de la photographie du lot prise avant destruction. Notre article sur le rappel d'une viande sans marque pour salmonelle détaille ce point de la preuve.

La garantie légale de conformité. Le vendeur délivre un bien conforme au contrat et aux critères de l'article L217-5, et il répond des défauts de conformité existant au moment de la délivrance qui apparaissent dans un délai de deux ans (article L217-3). Ce régime pèse sur le vendeur et ne dépend pas d'un rappel. Que l'erreur de date indiquée par les fiches constitue un défaut de conformité, et comment ce régime s'applique à une denrée périssable, dépend des faits et, en cas de litige, du juge, et nous ne le tranchons pas. Il ne doit pas être confondu avec le remboursement annoncé par les fiches.

Si vous avez été malade, la responsabilité du fait des produits défectueux

En bref. Ce régime du Code civil suppose un dommage causé par un défaut. Un rappel n'est ni une décision de justice ni un aveu, et il ne prouve pas à lui seul un défaut.

Le producteur est responsable du dommage causé par un défaut de son produit, qu'il soit ou non lié par un contrat avec la victime (article 1245 du Code civil). Est un produit tout bien meuble, y compris les produits de l'élevage (article 1245-2). Un produit est défectueux lorsqu'il n'offre pas la sécurité à laquelle on peut légitimement s'attendre, en tenant compte de toutes les circonstances, notamment de sa présentation (article 1245-3). Le producteur peut toutefois s'exonérer dans les cas de l'article 1245-10, par exemple en prouvant que, compte tenu des circonstances, le défaut ayant causé le dommage n'existait pas lorsqu'il a mis le produit en circulation. Si le producteur ne peut être identifié, le vendeur ou tout autre fournisseur professionnel répond comme lui, à moins qu'il ne désigne son propre fournisseur ou le producteur dans un délai de trois mois à compter de la demande de la victime (article 1245-6). Le demandeur doit prouver le dommage, le défaut et le lien de causalité entre le défaut et le dommage (article 1245-8), et l'action se prescrit par trois ans à compter de la date à laquelle il a eu ou aurait dû avoir connaissance du dommage, du défaut et de l'identité du producteur (article 1245-16). Sauf faute du producteur, sa responsabilité est en outre éteinte dix ans après la mise en circulation du produit qui a causé le dommage, à moins qu'une action en justice n'ait été engagée pendant cette période (article 1245-15). L'incubation pouvant atteindre huit semaines selon les fiches, établir le lien entre un aliment précis et une maladie peut être difficile, ce qui rend utile de conserver l'emballage photographié, la preuve d'achat et les pièces médicales. Si vous n'avez subi aucun dommage, ce régime n'a pas d'objet. Un professionnel du droit peut seul apprécier votre situation, sans garantie de résultat.

Signaler un souci et agir en cas de refus de remboursement

En bref. Commencez par une réclamation écrite à l'entreprise ou au magasin. La médiation de la consommation est gratuite et doit être saisie dans l'année suivant cette réclamation.

  • adressez une réclamation écrite, par courriel ou par lettre recommandée, au magasin où vous avez acheté le produit ou à l'entreprise, en joignant la photographie de l'étiquette, la preuve d'achat et la référence de la fiche concernée. Notre article sur la mise en demeure par lettre recommandée explique comment la rédiger ;
  • si le refus persiste, tout consommateur a le droit de recourir gratuitement à un médiateur de la consommation, et le professionnel doit garantir ce recours effectif (article L612-1). Le médiateur ne peut toutefois examiner le litige si vous n'avez pas d'abord tenté de le résoudre par une réclamation écrite, ni si vous l'avez saisi plus d'un an après cette réclamation (article L612-2) ;
  • SignalConso est présenté par le site officiel de la DGCCRF comme un service public gratuit permettant aux consommateurs de signaler les problèmes rencontrés avec les entreprises, et il propose une catégorie intitulée intoxication alimentaire pour les personnes malades après avoir mangé un aliment suspect. Ce signalement ne vaut pas demande de remboursement individuelle. Notre article sur le signalement à la DGCCRF explique la démarche ;
  • pour les symptômes, le médecin est le bon interlocuteur, et ses constatations vous serviront aussi en cas de litige. Si vous tombez malade, demandez à votre médecin s'il faut conserver l'emballage ou le reste du produit avant de le détruire ;
  • vous pouvez aussi demander l'aide d'une association de consommateurs agréée, notamment si un dommage corporel est en cause.

Jurisprudence

Nous ne citons aucune décision de justice dans cet article. Nous n'avons pas lu de décision en texte intégral dont nous puissions garantir la référence exacte et la portée sur un rappel pour erreur de date limite de consommation, et nous préférons ne rien citer plutôt qu'une solution approximative. Ces rappels étant très récents, nous ne savons pas s'ils ont donné lieu à une décision.

Ce que cet article ne couvre pas

Cet article présente trois rappels signalés par des fiches officielles et les règles générales qui s'y rattachent, du point de vue du consommateur. Il ne porte pas sur la responsabilité pénale ou administrative des professionnels, sur les contrôles de l'administration, ni sur la santé. Il ne dit rien de la situation d'une personne en particulier. Les informations sur les rappels proviennent des fiches RappelConso n° 23733, n° 23734 et n° 23740, consultées le 10 octobre 2026, et peuvent évoluer. Les articles du Code de la consommation et du Code civil ont été lus à la source le 10 octobre 2026, ainsi que les règlements européens cités sur EUR-Lex. Cet article est rédigé avec l'assistance d'une intelligence artificielle, à partir des textes cités, et ne comporte pas d'illustration.

Questions fréquentes

Quels articles Ker Blavet sont concernés par ces rappels ? Les fiches RappelConso du 9 octobre 2026 visent la terrine à l'ancienne (n° 23734, lot 1262610123), le filet mignon fumé nature, au piment d'Espelette ou au poivre vert (n° 23740) et le pâté à l'ail (n° 23733, lot 1262580103). Comparez le lot et la date limite de consommation de votre emballage avec la fiche, qui seule fait foi.
Quelle différence entre DLC et DDM ? La date limite de consommation, précédée de la mention « à consommer jusqu'au », concerne les denrées microbiologiquement très périssables, et au-delà de cette date la denrée est dite dangereuse (article 24 du règlement (UE) n° 1169/2011). La date de durabilité minimale, précédée de « à consommer de préférence avant », indique une qualité, la denrée pouvant perdre ses qualités sans présenter de danger selon le ministère de l'agriculture.
Les produits rappelés sont-ils contaminés ? Les fiches indiquent un motif d'erreur de date limite de consommation, avec pour risques Listeria monocytogenes et une anomalie d'étiquetage. Nous n'en déduisons pas que les articles de ces lots sont contaminés, et nous ne savons pas si une analyse a été faite. La consigne des fiches est de ne plus consommer et de détruire le produit.
Le rappel donne-t-il droit à un remboursement ? Les trois fiches indiquent un remboursement et donnent le numéro de contact 02 97 89 49 10. L'article L423-3 du Code de la consommation prévoit la déclaration du rappel sur un site public, mais ne fixe pas, à notre lecture, les modalités de remboursement. Conservez votre preuve d'achat, qui peut être apportée par tout moyen (article 1358 du Code civil).
J'ai mangé le produit, que dois-je faire ? Les fiches indiquent de consulter un médecin en cas de fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, et de courbatures, l'incubation pouvant atteindre huit semaines. Les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées sont citées comme devant être particulièrement attentives. Nous ne donnons aucun avis médical, parlez-en à un médecin.
Que faire si le magasin refuse de me rembourser ? Adressez une réclamation écrite au magasin ou à l'entreprise, avec la preuve d'achat, la photographie de l'étiquette et la référence de la fiche. En cas de refus, vous pouvez saisir gratuitement un médiateur de la consommation, dans l'année qui suit cette réclamation (articles L612-1 et L612-2), et signaler le problème sur SignalConso.

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Rédaction assistée par intelligence artificielle sous supervision éditoriale.